MICROBIOTE(s)

A côté des pré et probiotiques, le massage a vraiment sa place !

Microbiote : le nom est maintenant sur toutes les lèvres. Et pourtant, il y a une vingtaine d’années à peine, personne, à fortiori dans le monde de la kinésithérapie, ne le connaissait.
Il se définit comme l’ensemble des bactéries (quelques milliers de milliards) qui peuplent les intestins que certains appellent le deuxième cerveau.

En effet, les connexions entre les intestins et le cerveau « supérieur » ont fait l’objet de plus de 10 000 travaux de recherche depuis le début des années 2000.
Il apparaît maintenant établi que le microbiote intestinal est responsable de 80% de notre système immunitaire et qu’il est probablement responsable de quantité de pathologies neurologiques, psychiques, ostéo-articulaires, métaboliques, etc…

En fait, de plus en plus il apparaît qu’il existe plusieurs microbiotes : au niveau buccal, de la sphère ORL, de la peau, des poumons, de la sphère uro-génitale. Et bien sûr, le microbiote intestinal.
Ce dernier a une position centrale qui expliquerait sans doute sa fonction de pivot de l’ensemble de tous les microbiotes et son influence réciproque avec chacun d’entre eux.
Ce qui veut dire, pour parler simple, que lorsque les intestins vont bien, tout est OK dans le monde des microbiotes. La moindre dysbiose, par contre, et rien ne va plus.

A l’échelon de chacun des microbiotes, la bonne nature s’attache à conserver une harmonie. Elle sera nécessaire à rechercher si l’on veut que les bienfaits d’une rééducation (par exemple, pelvi-périnéologique) tienne et ne récidive pas.

Mais, toujours, il faudra veiller à entretenir la meilleure fonction possible des intestins : du Grêle et du Côlon.

Les traitements classiques

Ce sont les pré et probiotiques qui assurent la nourriture et le renouvellement des bactéries.
L’immense difficulté en cas de dysbiose (c’est à dire de trouble) est qu’il est extrêmement difficile de tomber sur la bonne souche concernée. Rien de simple chez ces bactéries : les unes sont bonnes, les autres mauvaises ! Evidemment, les recherches se développent surtout dans ce sens, les profits financiers espérés étant colossaux.

Le massage (et notamment le massage abdominal)

Il agit directement sur la dynamique de l’organe lui même. C’est lui qui va ainsi assurer la régulation de son microbiote.
Il existe de nombreuses techniques différentes, asiatiques ou non. Celles que nous enseignons (« Abdo-Détente », « Abdo-Détox », « Abdo Thérapeutique » et « Abdo-auto-massage ») durent d’une vingtaine de minutes à une heure.
La recherche qui montrerait (ou non) de manière scientifique les bienfaits de ces massages souffre d’un manque évident de sponsors : à quels investisseurs ces travaux vont-ils vraiment profiter ?

Pour mieux comprendre

Les deux catégories de traitement (classiques et massages) sont évidemment très complémentaires.
Prenons l’exemple d’un moteur. Pour fonctionner :

Il a besoin de carburant : meilleur sera sa qualité, meilleure seront les performances. C’est le domaine des pré et probiotiques. Ainsi d’ailleurs que de la nutrition : vive le fameux régime crétois !

Il faut le régler (c’est maintenant le rôle de l’électronique) : plus fins seront les réglages (pensez à la formule 1 et ses mécanos-sorciers) et moins le moteur consommera et plus il sera performant. Là, les massages règnent (surtout le massage abdominal mais aussi des techniques de touchers sur des points ou des zones d d’acupuncture (concepts « Shu-Mu » et « Cycle Nycthéméral »).
Autre technique qui intervient directement sur l’harmonie du couple Ortho et Parasympathique (le grand régulateur) : la Cohérence Cardiaque.

Pour vous former

Stage en 3 jours :

à Paris, Pontivy, Annecy, Grenoble

Stage en séjours :

8 jours à Vamos (Ile de Crète) : 14 au 21 Octobre 2018